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posted by communard
Contre le pillage colonial, une alliance ! (article de Patrick Bourgeois)

(de http://www.lequebecois.org/chroniques-de-patrick-bourgeois/contre-le-pillage-colonial-une-alliance)

Ça fait maintenant près de 10 ans qu’on est poigné avec Charest.  Dix longues années à assister au saccage de l’avenir du Québec.  Au Réseau, nous n’avons jamais hésité à combattre ce gouvernement qui est une véritable calamité.  Et nous comptons bien poursuivre notre mission, maintenant que la bête est sévèrement blessée et qu’il est raisonnable de penser la terrasser.

Afin de remettre son gouvernement sur les rails, Charest mise tout sur le foutu plan Nord.  Depuis des mois, on entend parler que de ça.  Le nouveau klondike, toé !  Mais le klondike pour qui ?  Pour les amis du régime et les grosses compagnies, voyons !

Tel que conçu et imaginé par le gang à Charest, le plan Nord sera une véritable foire pour les compagnies étrangères.  Celles-ci, conscientes que le monde de fous dans lequel nous vivons a toujours besoin de plus de ressources naturelles pour fonctionner, lorgnent maintenant du côté du nord québécois, là où la nature est très riche.  Industrialiser le nord pour enrichir des satanées compagnies américaines, chinoises ou indiennes, voilà l’impact du plan Nord.

Évidemment, on ne peut pas rester là, les bras croisés.  Faut faire quelque chose pour s’opposer à ça, et pas seulement exiger deux ou trois miettes de plus comme le Parti québécois l’a fait hier, lors d’une conférence de presse.  Pour Pauline Marois, le plan Nord est acceptable en autant que les redevances que l’État du Québec prélèvera seront supérieures à celles exigées par les libéraux.  Bonnet blanc, blanc bonnet ?

Et ce sont les compagnies milliardaires qui sont mortes de rire!  Quelques millions de plus ou de moins, ça change quoi aux bilans qui alignent les milliards$ obtenus en pillant NOS ressources!

Le Nord québécois peut être développé, mais seulement et seulement si le développement se fait dans le respect de l’environnement et des nations québécoise et amérindiennes.  Ces nations sont les protectrices d’écosystèmes sauvages qui figurent parmi les derniers de la planète.  On n’a tout simplement pas le droit de les laisser scrapper...

posted by communard
TOK’NI:KON THAT’S IT!

MNN.  Jan. 25, 2012.  That dance between Canada’s Prime Minister Stephen
Harper and his top Indian CEO, Shawn Atleo, at the phony First Nations
Summit in Ottawa sends the same old “we’re-gonna-get-dem-Injuns”
message. 
 
This was the first public face-to-face
meeting of Harper and his 400 corporate Injuns in Canada.  Their job is
to continue the illusion that Canada is a legal country while helping
the corporation make money from the extraction of Indigenous resources.    
 
Harper got his Indians to threaten an Arab
Style uprising so the military can come in and keep us in line. Is
Atleo, of the Assembly of First Nations, going to stand in the bush and
start tweeting to get the revolution going?  Canada wants someone to
sell off our mother, Great Turtle Island, to the international bankers and pocket
the money. 
 
The Mohawk Crisis of 1990, a true resistance, is always trotted out as a
threat.  They want a controlled uprising “like the US Civil Rights
Movement of the 1960s”. Are they kidding?  AIM
stopped the army bloodbath at Wounded Knee. Many went to jail, were
killed, and Leonard Peltier has been in jail for 38 years.
 
Here’s the script.  Harper, the foreigner, sets up the First Nations Land
Management Act to privatize Great Turtle Island with the help of his
fake Indians. Meantime Harper pushes third
world living conditions on the rest of us.  Out of desperation, we will
be forced to sell our land to stay alive.  Then they cry about the
integrity of the Crown!  What?  The crown is a corporation that took
over the monarchy in a hostile takeover bid.  The first "reservations"
were created in 1924 with the Ontario Indian Land Act; a backroom deal
between the Minister of Mines in Ontario and the architect of the
residential school holocaust, Minister of Indian Affairs  D.C.
Scott http://caid.ca/IndLanAct1924.pdf
 
As Etowokam said in 1710 when he returned from Queen Anne’s Court,
England:  “They rely on the written word.  That is how they will be
judged”....

posted by communard
Pour un abolitionnisme révolutionnaire !

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La défense de ''la libre disposition de notre corps'' semble une position
particulièrement libérale et davantage occidentale née de la révolution bourgeoise, de l'individualisme, de l'atomisation, de l'absence d'une réelle appréhension des structures, des fondements, des dispositions des différents systèmes de domination, d'exploitation, d'oppression. Dès notre enfance, nous sommes coloniséEs par des systèmes de classe, de genre, de race... Nous avons appris la soumission ainsi que la domination selon notre positionnement au sein de ces systèmes ainsi que de nos conditions particulières d'existence.

Nous, hommes, de par nos conditionnements et souvent par nos choix, abusons. Nous abusons entre autres de la sexualité des femmes pour notre plaisir ainsi que pour y instituer notre pouvoir. Nous tendons d'une manière systémique à vouloir conquérir les femmes, les posséder, les marchandiser, les humilier, les réduire à des objets de consommation pour notre propre jouissance et celle de nos pairs.

Le débat toujours actuel sur la prostitution qui fait s'opposer les défenseurEs du
droit de se prostituer et les abolitionnistes nous ramène entre autres à ce
questionnement de cette soi-disant ''libre disposition de notre corps''.

Dans un monde administré, il me paraît aberrant de parler de cette ''libre
disposition de notre corps''. Rien n'est réellement libre dans cet univers. Nous nous gardons dans l'illusion de cette liberté soit pour justifier nos privilèges soit pour ne pas nous avouer nos chaînes.

La condition de prostitution est une autre forme parmi d'autres de la
marchandisation du corps particulièrement des personnes les plus dominées, les plus exploitées : pauvres, femmes, autochtones, immigrantEs... Bien sûr, des individuEs constituéEs par d'autres conditions peuvent être prostituéEs, mais il apparaît évident que plus les conditions d'oppression sont réunies dans des individuEs plus la prostitution s'avère sordide. Les femmes prostituées surtout autochtones tuées et disparues en sont un des exemples ultimes.

Plus souvent qu'autrement, légitimer la prostitution s'avère légitimer
l'exploitation.

L'exploitation est généralisée aussi dans ce monde. Parfois, être...

posted by communard
photo-montage accompagnant l'article original

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Traduction libre en français de How the Indian Act Made Indians Act Like Indian Act Indians de Warrior Publications disponible en version originale à https://warriorpublications.wordpress.com/2011/02/11/how-the-indian-act-made-indians-act-like-indian-act-indians/

Qu'est-ce que la Loi sur les Indiens ?

La Loi sur les Indiens est une loi qui fut adoptée la première fois en 1876. Elle a imposé le contrôle de l'État sur les autochtones, couvrant tous les aspects de la vie quotidienne. Cette loi focalise sur trois domaines particulièrement : conseils de bande, réserves et statuts (statuts de membres). Son but principal était (et est encore) le contrôle et l'assimilation des autochtones par le Canada. Cette Loi était une série de lois qui devait temporairement exister jusqu'à l'assimilation complète des autochtones.

Qu'est-ce qu'un conseil de bande ?

Sous la Loi sur les Indiens, de 1876, une bande est ''un groupe d'Indiens vivant sur une réserve désignée et dont l'argent est conservé par la Couronne'' (le gouvernement du Canada). Un conseil de bande inclut un chef et un certain nombre de conseillers, habituellement élus par les membres de la bande.

Le conseil de bande est équivalent à une municipalité ou à un conseil de village et le chef au maire. Les conseils de bande ont remplacé les formes traditionnelles d'organisation sociale. Plusieurs des premiers conseils de bande ont été organisés par les missionnaires qui les utilisaient pour exercer leur contrôle sur les communautés.

Un conseil de bande tire son autorité de gouverner de la Loi sur les Indiens et est assujetti aux lois provinciales et fédérales tout comme au Ministère des affaires indiennes (aujourd'hui appelé ''Ministère des affaires autochtones''*NDT). Il tient son pouvoir de l'argent et des ressources que lui procure l'État. Ils sont utilisés à la discrétion du chef et du conseil. Cela leur procure un immense contrôle et une immense influence sur leur communauté (comme il en est l'intention).

Qu'est qu'une réserve ?

Sous la Loi sur les Indiens, de 1876, une réserve est ''une terre de la Couronne désignée à l'...

posted by communard
Opposition au Plan nord/Pessamit : entre lutte populaire et réaction coloniale par Kameshnitset
 

(tiré de http://www.pressegauche.org/spip.php?auteur3397)

 

Depuis la rupture des négociations entre le Conseil des Innus de Pessamit et le gouvernement Charest en novembre dernier, des membres de la communauté de Pessamit se préparent à reprendre les moyens de pression pour réaffirmer leur droit sur le territoire nord-côtier. Parallèlement, un petit groupe cherche à rallier l’opposition au chef pour contrer ces éventuels moyens de pressions, notamment le blocage du transport industriel sur la route 138.

Pessamit, 16 décembre 2011

On se rappellera que suite au ralentissement de la circulation de la route 138 survenu en juin dernier, des négociations s’étaient ouvertes entre le Conseil de bande et le gouvernement du Québec. C’est une somme de 113 millions de dollars sur 50 ans qui fut offerte à la communauté pour résoudre l’ensemble des préjudices faits au territoire ancestral, soit la construction des 14 barrages sur les rivières Manicouagan, Outarde, Bersimis, Toulnustouc, des lignes de transmission, l’exploitation forestière et l’utilisation d’une partie non négligeable de la réserve pour la route 138. Jugeant cette offre insultante, le Conseil de bande s’est retiré des négociations avec Québec, laissant entrevoir une augmentation des moyens de pression.

C’est à l’hiver dernier que la fébrilité est apparue à Pessamit, tout de suite après la visite d’un représentant du Ministère des affaires indiennes et du co-gestionnaire venus pour présenter un plan néolibéral de restriction budgétaire pour contrer le déficit : abolition de plusieurs postes dans tous les secteurs, diminutions de salaires, augmentations des loyers des maisons. Dès lors, des gens de la communauté tentèrent une lutte unifiée de tous les secteurs pour rejeter le plan de coupures du conseil. Malheureusement, une petite partie de l’opposition au chef Picard, qui revendiquait les coupures et la tutelle fédérale depuis déjà plusieurs années, a détourné la grogne populaire pour revendiquer la destitution du chef et de ses conseillers. Toute lutte intersectorielle fut alors impossible, la communauté étant alors polarisée entre pro-chef et anti-chef. Les coupures ont donc eu lieu sans embûche...

Quelques mois plus tard, un groupe de...

posted by communard
Du spoken word et de la musique contre le Plan Nord : Samian et CerAmony contre le Plan Nord

L'opposition réelle et radicale au Plan Nord est totalement sous couverte par les médias dominants. Des artistes autochtones comme CerAmony (cris) et Samian (algonquin métissé) ont par contre fait des sorties remarquées contre le Plan Nord même dans ceux-ci dans les derniers temps.

 

Je vous suggère entre autres d'écouter ce spoken word de Samian :

https://www.youtube.com/watch?v=zjSOPM-QwOU&feature=player_embedded

 

et cette chanson fondamentale de CerAmony qui va au fondement de leur opposition à l'assimilation et à la destruction, entre autres reliées au Plan Nord, le clip n'est pas d'eux :

https://www.youtube.com/watch?v=4shS-cNwTtY

posted by communard
Non au Plan Nord : tract anonyme diffusé lors d'une présence contre le Plan Nord le 6 décembre à Montréal

Le Plan Nord, reflet de notre désintégration, force à dénoncer, à vouloir crier même si ça semble loin, même si y’a pas d’écho dans la toundra. Peut-être fera-t-on écho à ceux et celles qui crient depuis des années à coup de traités non-respectés et de vies niées.

Des grosses pelles de métal, beaucoup de bruit. Dynamite, des trous, des coulées jaune-orange pis ben ben de la roche pour étouffer une crise par sa propre cause. De la roche à qui on nie maintenant son caractère brut; de la roche à transformer, à formater. Venez, ici on a en a de la roche à donner, à transformer en moyens de non-communication. Radium, silicium, lithium : pour les maniaco-dépressifs et les télécommunications. Pis de l’or pour en faire des lingots entreposés dans des bunkers en Suisse.

72% d’une territoire offert au monde de la finance. Peut-être que si y’avait pas cette statistique, y’aurait pas de monde financier. Colonialisme de la terre offerte encore comme une matière à vendre, matière à graisser la patte. La valeur, ça vient avec un billet de banque pis un peu de cognac en jouant au golf. Ben ben de la saloperie.

Des jobs qui signifient que des gens vont pouvoir enfin manger leur fin/à leur faim, voir l’Avenir ben ben frette, voir leur avenir à travers des terres souillées pour/par le cash, des camps de travail bourrées de racismes, de machisme, des petite cabanes temporaires, pour laisser un autre tas de marde capitaliste.

72% d’un territoire vendu entre autres à des compagnies chinoises pour qu’elles nous vendent des cossins qui ne servent à rien et qui vont péter de toute façon, ici, après que cette matière creusée ici qui est aussi là-bas et qui va probablement signer la mort d’un autre territoire, territoire qui appartient de toute façon à personne à part les gens qui veulent bien y être.

Le monde m’écoeure
Comme une odeur de capitalisme

Y’avait des gens qui vivaient sur un territoire, il y eut des gens en bateau qui ont décidé d’en faire un réservoir à matière et puis il y eut des gens qui vécurent. Il y eut ensuite la mode démocratique, une monarchie constitutionelle sur cette colonie, un génocide autochtone tout au long de cette histoire et enfin une mise en scène avoué, chuchoté sur les lèvres de tous.tes. Et puis voilà on est là, vous aussi, qu’est-ce qu’on fait? De toute évidence y’a un problème: le HEC dit que c’...

posted by communard
Ce que nous laissent et laisseront les puissances mondiales réunies dans l'ONU et ce COP17 : la catastrophe !

« COP17 est décevant », semble un message qui revient très souvent. COP15 et COP16 l’avaient été aussi. Il est possible que tous les COP l’aient été.

COP est le Colloque sur les changements climatiques de l’ONU dont font partie la majorité des plus grandes puissances du monde. Ces puissances poursuivent, même à travers cette mascarade d’inquiétude, leur agenda colonial, capitaliste et patriarcal.

COP semble plus qu’autre chose une mascarade de bonne volonté qui a pour but de camoufler le fait qu’afin de poursuivre leur Conquête un processus constant de destruction massive doit se continuer.

Les États du monde pourraient très bien démontrer leur intérêt à changer leur trajectoire, mais, en bout de ligne, ils nous mènent inéluctablement vers la catastrophe appréhendée qui s’exprime de plus en plus :  l’extinction des espèces, les déversements de pétrole, les explosions de centrales nucléaires, l’accumulation de déchets toxiques, les différents empoisonnements des sols, des eaux et des communautés…

Le système global patriarcal, capitaliste, colonial… nous conduit très certainement vers la mort : celle de très nombreuses espèces, la mort d’écosystèmes, la destruction de la biodiversité, la mort de communautés et d’individuEs de toute sorte de maladies engendrées par la destruction environnementale…

Nous vivons dans une cilivisation intrinsèquement destructrice. Comme le disait le film End:Civ : Resist or Die !

Attendre des bonnes intentions de la part d’Empires destructeurs ne semble que pathétique.

Si nous voulons aborder la véritable résistance, il va falloir le faire d’une manière systémique.

Aborder les choses d’une manière systémique ne nous fait voir que la nécessité de la destruction de leur monde capitaliste, colonialiste et patriarcal, celle de mettre un terme à cette civilisation.

Ce n’est pas dans les officines de l’Empire ONU que cela se fera, mais dans nos communautés en résistance et particulièrement en solidarité avec les peuples autochtones qui mieux que nous connaissent l’importance de la lutte contre les différents projets destructeurs miniers, de pétrole et de pipelines, contre l’agriculture industrielle, contre l’industrie en général… et qui ont su vivre de manière relativement organique avec la terre depuis des...

posted by communard
Occupy: un mouvement révolutionnaire?

 

Texte publié par anonyme sur le CMAQ
 
 
Le mouvement Occupy fait beaucoup de bruit. Même les médias dominants en parlent souvent positivement. Cela devrait nous amener à nous poser davantage de questions sur la nature de ce mouvement.

Occupy est un mouvement citoyenniste qui exige plus de démocratie à l’intérieur de la démocratie supposément existante. Ce n’est pas un mouvement révolutionnaire. Un mouvement révolutionnaire serait en opposition radicale avec la société dominante.

Ce qu’il fait est plutôt de « coexister » avec elle. C’est une volonté de démocratisation du système et non une attaque contre celui-ci envers et malgré tous les messages « anti-capitalistes » qui peuvent s’y entendre. Ce qui permet au mouvement Occupy de « co-exister » « pacifiquement » jusqu’à ce que les autorités politiques et policières en décident autrement. Le « pacifisme » et la «non-violence » y ont été imposées parfois même violemment par le harcèlement, l’identification, le contrôle social…

Occupy est la continuité de la pacification sociale et du règne même avec distance de la police et de l’ordre social, de l’ordre social de la « polis ». Tant que nous ne menaçons pas l’ordre social dominant, celui-ci aura beau jeu de se montrer démocratique. La démocratie et le totalitarisme, même l’alternance et le vécu en parallèle de ces types de gouvernance, sont les deux armes politiques principales du système colonialiste, patriarcal, capitaliste…

Occupy à « Montréal » est déjà en partie récupéré par les nationalistes québécois
dont la frange plus indépendantiste. Dans cette occupation « pacifiée », la présence
dominante des drapeaux patriotes et québécois ainsi que celle encore plus menaçante
des Milices patriotiques du Québec (qui reçoivent un entraînement militaire)
affirment encore la présence coloniale du Québec. Sous prétexte de décolonisation du
« Québécois », c’est l’affirmation coloniale de celui-ci qui se continue. Comme le
disait Kahentineta Horn de Mohawk Nation News : the french, she said, « should be
considered the first invading race (les...

posted by communard
Où en est la résistance ici ? Alors qu’au «BC», la guerre a été déclarée contre les projets dévastateurs miniers et...

publié par anonyme sur le cmaq à http://www.cmaq.net/fr/node/44812

Texte sur la résistance écologiste et autochtone au soi-disant « Québec » ainsi que dans la soi-disant « Colombie-Britannique » suivi de la traduction d’une déclaration de la Seconde assemblée indigène contre le minage et les pipelines qui avait lieu dans un territoire Salish appelé « Vancouver » par les forces d’occupation.
 

Pendant qu’ici, au soi-disant «Québec», le Plan Nord est en cours et s’accentuera dans le prochain futur ainsi que tout plein de projets de «développement» minier, gazier, pétrolier, nucléaire… qui continueront la destruction de l’écosystème de la partie de la planète que nous habitons, la résistance se fait attendre ou se pacifie perpétuellement.

La contestation se restreint aussi trop souvent à demander au gouvernement de soutirer des redevances de cette destruction environnementale, à être incluEs dans le processus de cet écocide, de cette guerre contre la vie, ou encore à diminuer les impacts tout en les assumant.

Il y a ici et là des gens qui luttent, mais il n’y pas de mouvement d’opposition massif qui ait la volonté de mettre un terme à cette catastrophe planifiée. La plupart des groupes et individuEs veulent l’aménager et non la rendre impossible.

Les QuébécoisEs continuent de croire en l’État du «Québec», à son « développement » et à ses bienfaits potentiels alors que la corruption systémique d’un système qui carbure au profit n’a jamais été aussi évident. L’État du Québec est un État colonial, capitaliste, patriarcal, écocidaire… qui sert les intérêts du capitalisme, les administre à droite comme à gauche, même si plus rarement à gauche. L’État du Québec comme les autres est expansionniste, c’est dire qu’il sert l’expansion de la catastrophe appréhendée.
 
Pour arrêter ce «développement», il va falloir mettre un terme au colonialisme, au patriarcat, au capitalisme, aux États..., à toutes ces oppressions traversales qui sont les rouages d’une machine infernale de domination, d’exploitation, de destruction et de répression.

Comme l’indique le film End:Civ (à endciv.com, disponible avec sous-titres...

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